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dimanche 3 mars 2019

Sagem: Lecteur de bande SPE5

Un nouveau lecteur de bande vient de rejoindre le stock. Il s'agit d'un lecteur électronique Sagem de la même génération - années 60 - que le télétype SPE5 et qui partage avec celui-ci de nombreux modules dont le format des cartes électroniques, leur assemblage dans un panier à cartes et la tête de lecture électromécanique. Cette unité a remplacé le lecteur mécanique qui venait avec le télétype mécanique SP5 conçu dans les années 50.

L'unité mérite un bon nettoyage ainsi qu'un vérification de l'électronique avant sa remise sous tension. Je ne dispose hélas pas des schémas - avis aux lecteurs qui disposeraient de ceux-ci - mais le schéma d'ensemble doit être similaire à celui de l'électronique de la première version de la SPE5
Ici cependant, des transistors de la série OC ont été utilisés ce qui placerait la conception de  l'équipement après la SPE5 - transistors germanium TGNA et TGNB - et avant la SPE5B - transistors silicium 2N2907. L'étiquette d'identification porte un marquage où l'on semble pouvoir lire 62, soit probablement 1962.
Un ajout, ultérieur à la conception, permet de connecter ou de déconnecter un des condensateurs de la base de temps ceci afin d'adapter la vitesse de sortie de 50bds à 45.5bds, vitesse en usage dans le monde des radioamateurs.

Merci Jeff pour cette belle pièce !

A suivre ...

mercredi 30 mars 2011

SPE5: C'est reparti...

Le moins que l'on puisse dire de la Sagem SPE5 est qu'il s'agit d'une machine robuste bien que bruyante. Robuste à condition toutefois de prendre soin de respecter les consignes d'entretien, et de démontage. J'ai ainsi cru pouvoir me dispenser de démonter le chariot, le perforateur, la corbeille pour enfin extraire le système de traduction et remplacer l'électro-aimant coupé. Mais non, rien à faire, celui-ci ne peut être extrait sans risque pour la fragile mécanique sans respecter toutes les étapes indiquées dans la notice.

Je ne peux que recommander d'opérer sur une grande surface, de disposer de clefs Allen de très très bonne qualité, d'un disque à scier au cas où une vis résisterait - la loi de Murphy est là pour confirmer que ce sera le cas - et de nombreux récipients pour recevoir les différentes pièces au fur et à mesure du démontage. Un appareil photo numérique sera bien utile pour repérer la position de certains éléments.
Il faut compter quatre bonnes heures pour mener à bien cette opération la toute première fois, le temps de comprendre la notice de démontage, de desserrer ces foutues vis six-pans creux, d'extraire chaque sous-ensemble dont en particulier la perforatrice, de réparer l'électro-aimant, de vérifier le bon fonctionnement du mécanisme de libération de chacune des barres de sélection avant remontage, de remonter, et ... de trouver d'où peut bien provenir la pièce qui reste sur la table quand tout est remonté !


Je m'y suis mis à 20h15 pour finir à minuit largement passé mais avec la joie d'avoir une machine de nouveau fonctionnelle. Il me restera à fixer le groupe d'impression pour l'instant juste posé sur les silentblocs, à tendre la courroie, et pourquoi pas, si j'en trouve le temps, à vérifier ses performances à l'aide d'un équipement de test spécialisé.
Je pourrais ensuite installer un interrupteur général, celui-ci étant, dans le cas de cette série de machines, installé sur le coffret de liaison externe.
Et pour la suite... il me reste une SP5R (machine réceptrice donc sans clavier) à redémarrer et surtout à trouver encore un peu de place pour entreposer tous ces équipements.

vendredi 6 octobre 2017

TELEX: Raspberry TTY - Suite

Le code de l'interface Telex à base de Raspberry Pi Zero vient d'être mis à jour afin de mieux gérer le passage entre les deux modes de fonctionnement, à savoir:
1- connexion sur le stream iTTY et reproduction de celui-ci sur la sortie audio,
2- connexion sur un site WEB, conversion de la page en code ITA2 et impression de celle-ci via la boucle de courant 20mA.

Le stream 'iTTY - Europe' proposé par le site RTTY.com étant fonctionnel, il m'a été possible de valider l'ensemble de la chaîne de réception en m'appuyant sur mon TU DOVETROM MPC1000. Et l'ensemble fonctionne plutôt bien si l'on met de coté les problèmes liés à certains caractères spécifiques de ma machine SAGEM SPE5.

Les vidéos suivantes permettent de se faire une meilleure idée du fonctionnement de l'ensemble: l'entrée RON du télétype SAGEM SPE5 est raccordée sur la sortie du démodulateur MPC1000 dont l'entrée audio est elle-même connectée à l'interface Raspberry posée à gauche du démodulateur.


Le démodulateur est réglé sur les fréquences Mark et Space utilisé par le stream 'iTTY Europe', le télétype étant configuré pour un débit de 50Bds (soit 66wpm).


samedi 2 avril 2011

SPE5: Et d'une autre !

Une machine finie, une autre arrive pour réparation. Pas le temps de soufler mais celà vaut mieux, j'ai encore en tête le fonctionnement et les astuces de démontage. L'alimentation -48V ayant été installée et la résistance chutrice d'origine HS remplacée par une résistance de puissance, il est temps de mettre sous tension la machine.

Hélas, l'embrayage du traducteur ne fonctionnement pas, et l'une des barres de sélection n'est pas activée bien que son électro-aimant soit correct. Ce dernier problème est bien vite résolu par un nettoyage énergique au dégraissant de chaîne à vélo afin d'éliminer toute la graisse qui, figée par le temps, bloquait la mécanique.
La résolution du problème d'embrayage a demandé un peu plus temps, la panne étant finalement localisée au niveau de la carte de pilotage de cet électro-aimant. Après remplacement d'un 2N2907A, la machine reprend vie.


Un autre problème apparaît cependant, l'émetteur automatique d'indicatif refusant de démarrer sauf à forcer le positionnement de l'électro-aimant pilotant celui-ci. Le remplacement de deux autres 2N2907A sur la carte de pilotage permet de finaliser le rédémarrage de cette machine.


Les concepteurs de cette machine avaient vu juste en construisant les bascules logiques et les fonctions d'asservissement autour d'une seule et unique référence de transistors, TGN pour les modèles SPE5 et SPE5R, 2N2907A pour les modèles SPE5A et SPE5B. Un transistor d'usage général que l'on a toujours en stock, et que l'on peut aisément substituer par un équivalent.


Celle-ci s'avère définitivement bonne pour le service après un test au banc d'essai.

dimanche 6 mars 2011

SPE5: Alimentation -48V

Fabriquée depuis 1949 par la SAGEM, le TELEX mécanique SP5 a été progressivement remplacé, à partir du début des années 60,  par une machine électromécanique, dite 'SPE5'. Au système mécanique de décodage et d'encodage des caractères de l'alphabet Baudot était substitué un système électronique s'appuyant sur un ensemble de portes et de bascules logiques.

Ces portes et bascules étaient constituées par des diodes et des transistors germanium, dits TGN-A et TGN-B, qui furent remplacés au milieu des années 60, lors de la mise sur le marché du modèle SPE5A, par de classiques transistors silicium, des 2N2907. Avec ce nouveau modèle, la tension d'alimentation des lampes d'éclairage et d'alarme passait aussi de 220V à une tension de sécurité de 24V fournie par un transformateur dédié embarqué dans la machine.

L'électronique de toutes ces machines, à quelques exceptions près dont la version SPE5B, était alimentée en -48V par le biais d'un gros coffret assurant le raccordement sur la liaison PTT, le moteur étant directement alimenté en 110 ou 220V via une prise dédiée sur la machine.

Dans les années 70 et 80, nombre de radio-amateurs ont tiré profit de la présence du transformateur 24V dans les machines SPE5A pour rendre celles-ci autonomes et se débarrasser ainsi de l'encombrant coffret de raccordement totalement inutile s'agissant de transmissions radio.
Je me suis à mon tour attaqué ce week-end à la réalisation d'une telle alimentation pour rendre la vie à une machine SPE5A récupérée dernièrement. Cette alimentation fait appel à un doubleur de tension, dit doubleur de Latour, pour générer la tension nécessaire à la régulation à partir du 24V efficace alternatif fourni par le transformateur. La tension de 67V ainsi délivrée (24Veff*1.41*2) est ensuite stabilisée par un classique montage faisant appel à une diode Zener pilotant un transistor de puissance.
J'ai ici fait le choix d'une stabilisation classique de la ligne positive, cette ligne étant connectée à la masse de l'équipement pour assurer une alimentation en tension négative. Un circuit-imprimé maison supporte l'ensemble des composants.
Une cornière permet de fixer la carte à l'arrière de la machine via deux trous taraudés déja présents sur le chassis moulé de la machine mais non utilisés. Le raccordement de la sortie de l'alimentation se fait sur le pont diviseur présent dans la machine, pont qui fournit le -18V nécessaire à l'électronique, le -48V étant lui utilisé par le relais télégraphique d'émission et les électro-aimants de commande.

On notera le faisceau de fils légèrement cuit par la résistance bobinée qui assure la protection de l'entrée -48V. Après mise sous tension, la machine démarre mais s'avère hélas être en panne, le clavier ne produisant pas tous les codes. Je vais devoir réserver quelques jours lors de mes prochains congés pour dépanner cette machine, et pendant que j'y serai, dépanner le lecteur de bande perforée de ma première machine SPE5A qui ne fonctionne plus depuis quelques mois, et remettre en état une machine lectrice SP5R récupérée dans son jus.
J'ai encore en stock une machine SP5 du début des années 50 et son ensemble lecteur/perforateur externe qui attendent d'être redémarrés. Je ne veux pas cependant risquer de casser quelque chose en redémarrant cette encombrante machine mécanique, qui est dans un superbe état, sans vérification préalable complète ce qui nécessite de disposer de la documentation que je n'ai pas.

dimanche 15 janvier 2017

R391/URR: Redémarrage - Installé

Le,Collins R391/URR vient de rejoindre sa place dans un coffret d'origine CSF ayant probablement hébergé des récepteurs de l'agence France-Presse si l'on se réfère au logo encore présent.


De bas en haut, le récepteur Collins R391/URR puis une baie de réception téletype Thomson RF-520  et enfin un télétype Sagem SPE5 connecté à la baie de réception. Il va me falloir trouver un dernier coffret identique pour y installer le Collins R390/URR en attente de nettoyage.

mardi 9 janvier 2018

TELEX: Debug mécanique

Ma machine SPE5 a fait des siennes hier au moment de finaliser l'intégration de mon interface RaspTTY: le moteur a brusquement ralenti laissant craindre un problème dans l'un des deux condensateurs - démarrage ou déphasage.

Démontage ce soir, test et mise sous tension: le défaut a disparu, Murphy vient encore de frapper...


Ayant trois autres machines à redémarrer, l'une identique et les deux autres entièrement mécaniques (une SAGEM SP5 et une Creed 75), j'ai profité de l'occasion pour tester la fonction de 'debug' que j'ai embarquée dans le Raspberry: envoi d'un caractère à chaque appui sur le bouton poussoir. J'ai ainsi pu constater que la réception sur le télétype était entachée d'erreur quand l'émission était correcte.

L'origine du problème a été rapidement trouvée: en enlevant le capot pour intervenir, j'ai dû débrancher le sélecteur de vitesse. La machine était alors configurée en 45.5 bauds au lieu des 50 bauds. Pour mémoire, cette machine électro-mécanique a comme particularité de pouvoir transmettre sans nécessiter que le moteur soit sous tension. Celui-ci n'est utile qu'en réception pour entrainer la mécanique d'impression. Certains amateurs utilisaient d'ailleurs cette particularité en coupant l'alimentation moteur afin de réduire les nuisances sonores lors de la transmission.

Les spécialistes auront reconnu un relais télégraphique de dernière génération (boîtier argenté) sur la ligne TRON à comparer au relais mécanique usuel (boîtier gris) dans la ligne RON. J'en profite pour lancer un appel, je recherche quelques relais à contact mouillé mais quelques relais électroniques ... D'avance merci.




vendredi 10 mars 2017

TELEX: Raspberry TTY

Il m'est venue une idée que certains considéreront comme saugrenue: utiliser un Raspberry Pi Zero pour transcrire une source d'information moderne - un siteWEB , un flux RSS ou un fil Twitter - afin de la faire imprimer sur un de mes bons vieux 'Telex'. Le 'RaspTTY' est né.

Vue du dispositif avec le haut-parleur de monitoring, la clef WiFi, l'interface télégraphique à droite et à gauche la sortie audio, le bouton poussoir pour le shutdown et l'inverseur de sélection du programme à lancer

De l'idée à la finalisation de la réalisation quelques soirées se sont écoulées pour donner vie à ce petit dispositif autonome connecté d'un coté en Wifi sur ma BOX et de l'autre sur l'interface télégraphique d'une Sagem SPE5

 Vue de la carte d'interface avec l'amplificateur BF, les potentiomètres de réglage du niveau, les connecteurs d'alimentation et série et les broches de sortie audio.

Entre les deux: un programme Python lancé comme un service après le démarrage d'une distribution Raspbian allégée. Ce programme est chargé d'analyser la configuration statique, de lire l'état d'un inverseur et d'exécuter l'un des deux actions suivantes en fonction de cet état :
1- Se connecter sur l'un des streams iTTY du site 'rtty.com' et restituer la modulation AFSK transportée par ce stream sur la sortie audio amplifiée. Cette sortie audio peut ainsi être raccordée à une configuration classique: modem FSK suivi du télétype.
2- Analyser l'une des quatre sources préprogrammées pour la convertir en alphabet Baudot imprimable via la liaison série configurée en mots de 5 bits pour une vitesse de 50bds. Cette liaison est raccordée directement sur l'entrée (RON) et la sortie (TRON) du télétype.

Ci-après une transcription 'vintage' des 'tweets' du président Trump sur papier Telex double carbone. 
Le télétype est Français et utilise un jeu de caractères Français.


En l'absence d'afficheur, quelques informations sur le déroulement des opérations sont fournies vocalement sur la sortie audio. Pour plus de détails se référer à la page dédiée à cette réalisation sur le site: http://rxcontrol.free.fr/RaspTTY.

Une impression en cours sur une autre machine, mieux réglée et utilisant un papier  non carboné.

Réception du stream 'iTTY' avec retour audio sur le monitoring intégré au dispositif.

Impression d'une source WEB avec mise à jour en continu.

dimanche 14 janvier 2018

TELEX: Remise en état d'une SPE5A

Le dernier telex Sagem SPE5A que j'avais en stock est en cours de remise en état. Ceci passe par un démontage des différents blocs mécaniques, un bon nettoyage et la réalisation d'une alimentation interne.


Le démarrage de cette remise a été l'occasion de relire toutes les documentations techniques pour y rechercher les différences entre les deux modèles dont je dispose: SPE5 et SPE5A. J'avais déjà identifié des changement dans la technologies des transistors - passage des transistors Germanium TGN-A et TGN-B des début des années 60 vers des transistors Silicium 2N2907 plus modernes - et de l'alimentation des voyants d'éclairage et de fin de course en 24V au lieu de 220V. Le transformateur 24V intégré à cette version sera d'ailleurs utilisé pour réaliser l'alimentation 48V.

 J'ai retrouvé à cette occasion un document récapitulatif des différences, non pas entre les SPE-5 et SPE-5A mais entre les SP-5 et SP-5A.

J'ai profité de l'occasion pour réinstaller la roue de codage de l'identification sur la SPE-5 - avec son indicatif et numéro Telex d'origine - et identifier la panne de transmission de cet indicatif sur la SPE-5A - bobine de l'électro-aimant coupée qu'il faudra réparer. Il me faut aussi regarder l'option qui était installée sur certaines machines et qui permettait de couper le moteur en l'absence de signalisation.

Le module installé plus tardivement sur la SPE-5 - visible sur le haut du panier à cartes - ne donne pas toute satisfaction.

mercredi 9 mai 2018

Creed: Creed 75 - Remise en état - Clavier et émetteur d'indicatif

Le réglage du clavier de la Creed-75 est enfin terminé, cela pas été sans difficulté en nécessitant de multiples démontages/remontages.





Le test de bon fonctionnement du clavier découplé de la machine est assez simple:
- les sept barres de commande doivent être poussées vers la gauche toutes ensembles à travers la fenêtre à droite du clavier. Les barres sont alors verrouillées,
- l'appui sur une quelconque touche libère les barres lesquelles se positionnent pour former le code de la touche. La touche sélectionnée reste enfoncée tant que le cycle n'est pas réinitialisé. Son code est reporté sur les palpeurs verticaux.

Le réseau Télex a toujours été considéré comme garantissant l'identité des équipements d'émission et de réception. Ceci grâce à une fonction permettant de déclencher de par et d'autre l'émission de l'identification du terminal - son code dans le réseau Télex en France. Ce identification est codée par le biais d'un roue comportant entre 20 et 30 sections radiales comportant 5 ailettes. Ceci permet de coder autant de caractères, chacun étant défini en cassant ou en conservant les ailettes afin de former le code ITA2 correspondant au caractère souhaité. Sur la Creed 75, cette roue est intégré dans le dispositif de lecture visible dessous.


La fiabilité de l'identification de l'équipement provient de la relative difficulté à accéder à cette roue pour la changer. A l'époque - années 1960 à 1975 - peu d'usagers étaient à même de falsifier l'indicatif. Sur la Sagem SPE5, le changement est plus simple mais la roue de codage est normalement protégée par un capot pouvant être plombé.

mardi 21 juillet 2009

Bien trop de choses à faire et trop peu de temps libre

Cela fait plus de 8 mois que ce blog est en stand-by, signe d'une activité prenante tant sur le plan professionnel que privé. Voici tracés en quelques lignes les principaux événements ayant animé cette période d'absence.

Coté développements logiciel:
- le logiciel TTYTerm a fait l'objet d'une mise à jour destinée à intégrer quelques nouvelles fonctionnalités dont un système de macro-commandes,
- un sympathique utilisateur de ma bibliothèque de décodage du code SYNOP m'a aidé à fiabiliser le décodage de certains blocs,
- le logiciel RxIAX intègre désormais un mécanisme permettant l'enregistrement horodaté des segments sonores, et un lecteur dédié, dit RxIAXRdr, permet l'extraction et l'écoute de ces segments. Ce système s'est avéré fort utile en me permettant de capturer les échanges entre la tour d'ORLY et AIR-Force 1 à l'occasion des cérémonies du 6 juin.
- enfin, plusieurs modifications ont été apportées au logiciel de pilotage RxControl dont une fonction permettant la gestion du masque des mémoires, un mécanisme proposé par certains récepteurs.

En ce qui concerne les développements matériels, le travail le plus conséquent s'est avérée être la remise en état des deux ensembles RR-BM-5 dont j'ai enfin pu obtenir une documentation partielle mais suffisante pour en comprendre le fonctionnement d'ensemble. Disposant d'un fichier de connexion complet, il m'a été possible de reconstituer le câblage entre le récepteur, dit RS-562, le synthétiseur et le préselecteur. Trois nappes ont été recâblées permettant de redémarrer les deux ensembles. Un temps conséquent a été consacré au redémarrage d'une unité RS-562 destinée à rejoindre la collection d'un ami. Malgré tous mes efforts, et de trop longues heures de recherche, il m'a été impossible de trouver l'origine d'un perte de sensibilité de l'ordre de 10dB. Comme souvent, mieux avoir à faire à une panne franche qu'à un dysfonctionnement partiel et impossible à tracer. Pour ne rien arranger, les documentations établies dans les années 60 font appel à des références de mesure non précisées: "mesurer une tension de 100mV entre A et B sur la sortie du synthétiseur". Parfait, mais de quelle unité s'agit-il: Vrms, Veff et sur quelle impédance de mesure...

Pour le reste, le temps s'est partagé - dans le désordre - entre:
- la remise en état d'un second télétype SAGEM SPE5 (redémarrage en quelques jours),
- la remise en état d'une valise de maintenance SAGEM pour ces équipements (les transistors de puissance gérant les liaisons RON/TRON détruits),
- l'acquisition et la réparation d'un récepteur Collins Aviation 51M80 (piste 220V coupée dans l'alimentation),
- l'acquisition et la réparation d'une alimentation HP-6515A (HT 1500V),
- l'acquisition et la réparation d'un mesureur de niveau Siemens D2108 (condensateur tantale en court-circuit ayant entrainé la destruction d'un self de régulation dans la ligne d'alimentation et reconstitution d'un piste vers la sortie haut-parleur a priori volontairement coupée pour faire taire celui-ci),
- l'acquisition et la réparation de l'alimentation d'un TRC394A (second modèle) dont un condensateur de l'alimentation à découpage était HS,
- l'acquisition et la réparation d'un TRC294 (le modèle antérieur à mon TRC294A) dont le transistor ballast du rail 15V s'est mis en court-circuit à la suite de la destruction d'un condensateur tantale - un classique - ce rail passant ensuite à la tension d'alimentation de 30V entrainant la fragilisation de 31 tantales calibrés pour 25V et de quelques composants annexes),
- le redémarrage d'un TRC-361, dit RRBM7, un récepteur VLF embarqué dans les sous-marins,
- le redémarrage d'un récepteur panoramique TRC3941 dont on notera qu'il s'agit d'un panoramique RF se caractérisant par l'acquisition de l'information sur une antenne propre et non sur la FI du récepteur de pilotage,
- le redémarrage d'une unité de calcul automatique issue d'un système de guerre électronique datant de 1978 assurant l'acquisition automatique des stations d'émission dans une gamme programmée par le biais d'un TRC394C et du panoramique précité.

Coté équipements, outre les matériels précédents, le shack s'est enrichi:
- d'un analyseur de spectre HP-8558B bien utile,
- d'un récepteur CSF Stabilidyne qui reste à redémarrer,
- d'un récepteur Collins HF-2050,
- d'un télétype SAGEM TX32,
- d'un panoramique FI SM-2110 offrant deux entrées séparées, l'une à 21.7MHZ, l'autre à 10.7MHz.

Inutile de dire que la place commence à manquer sans parler du temps disponible qui se réduit comme peau de chagrin. Et dire qu'il reste encore à trouver pour réparer une panne intermittente qui a fait son apparition sur le Nardeux T.264, pour réparer un superbe synthétiseur ADRET 6100B doté d'un tiroir 400kHz/600MHz, pour qualifier le transformateur de sortie de l'antenne AN-510 dans l'optique de remplacer le préamplificateur des années 60 par quelque chose de plus performant et, enfin, pour continuer le classement et le rangement des composants et cartes de maintenance...

J'allais oublier de préciser qu'une ballade sur le salon de Friedrichshafen m'avait permis de faire l'acquisition d'un analyseur vectoriel, le miniVNA, qui m'a été bien utile pour optimiser les baluns 50/600 de mes deux antennes, et qui devrait être de nouveau mis à contribution pour réaliser une antenne VLF apériodique qui alimentera le TRC361 mais aussi la carte VLF qui vient de rejoindre l'un de mes deux TRC243.

J'arrête ici, il me faut laisser de quoi encore écrire quelques billets.

jeudi 2 novembre 2017

Creed: Lecteur de bande Creed 6s6 - Suite 4

Le réglage de la tête du lecteur de bande Creed n'est pas chose aisée d'autant que le manuel de service est assez indigeste. Il faudra disposer de certains instruments particuliers dont des cales d'épaisseur de 0.8mm et 0.16mm et un dynamomètre à action latérale. Cet instrument permet de mesurer les efforts.

Avant toute chose il conviendra de vérifier l'écartement entre les contacts et l'effort requis pour basculer la palette d'un état à l'autre. Pour cela l'axe d'entrainement sera tourné jusqu'à ce que deux palpeurs soient sortis à mi-course. Il est alors possible de basculer la palette à la main et d'effectuer les mesures.
  1. l'effort requis pour basculer celle-ci doit-être de l'ordre de 100g et doit être symétrique,
  2. la distance entre les deux contacts doit être de l'ordre de 0.14mm.


Dans l'hypothèse où les efforts de basculement ne seraient pas symétriques, il faudra desserrer la vis de blocage de l'excentrique lequel permettra de déplacer le point de contact entre l'extrémité de la palette et le cylindre assurant le basculement de celle-ci.

Dans l'hypothèse où l'espacement entre contacts ouverts serait trop grand, il faudra régler toute la tête comme expliqué en suivant.
  1. Enlever le ressort de rappel du mécanisme de bascule de la palette et faire tourner celui-ci autour de son axe afin de mieux visualiser l’extrémité de la palette et le sélecteur en face d'elle,
  2. La bague d'arrêt du mécanisme d'entrainement du sélecteur et enlever ce mécanisme,
  3. Centrer la palette en serrant les contacts de part et d'autre. Faire tourner l'axe d'entrainement jusqu'à ce qu'un palpeur soit complétement sortie et vérifier en appuyant sur celui-ci que le sélecteur se déplace bien de part et d'autre de la palette. Si tel n'est pas le cas, modifier la position de la palette afin de la centrer,
  4. Il est possible d'agir sur la vis de réglage du mécanisme de déplacement du sélecteur pour centrer celui-ci vis-à-vis de la palette si celle-ci devait trop s'éloigner de sa position médiane,
  5. Une fois l'ensemble palette et sélecteur bien positionnés, desserrer l'un des contacts, insérer une cale de 0.07mm et resserrer. Puis desserrer l'autre contact, insérer une cale de 0.14mm et resserrer,
  6. Vérifier que la palette est bien entrainée d'un coté puis de l'autre en appuyant et relâchant le palpeur tout en déplaçant le sélecteur avec un tournevis fin,
  7. Réinstaller le ressort de rappel du mécanisme de bascule de la palette puis desserrer légèrement la vis de blocage du réglage de l'excentrique. Utiliser celui-ci pour obtenir un effort de basculement identique de part et d'autre, effort mesuré au dynamomètre en appui sur la partie haute de la palette.Bien resserrer la vis de blocage,
  8. Réinstaller le mécanisme d'entrainement du sélecteur et la bague de verrouillage,
  9. Vérifier les réglages d'effort et la distance entre les deux contacts comme indiqué en première partie.

Ce mode opératoire a été appliqué avec succès sur une première tête passant d'une lecture d'une bande de test RYRY donnant une erreur tous les deux ou trois caractères à une lecture parfaite à une erreur près (le triple R est une erreur de frappe lors de la création de la bande de test sur ma SPE5).

Il semblerait que la bande doive être soumise à une légère tension pour une lecture absolument parfaite. 

Je n'ai par ailleurs toujours pas compris pourquoi la lecture en continue doit être faite en mode 1 stop-bit quand la tête est prévue pour transmettre en 1.5 stop-bit. Le mode 1.5 stop-bit fonctionne parfaitement sur une transmission avec un intervalle entre chaque caractère. Je soupçonne donc un problème dans l'UART embarqué dans le Raspberry qui n'est probablement pas à même de soutenir un rythme de transmission sans temps mort entre les caractères. 

samedi 16 mars 2019

Divers: Relais télégraphique statique et lecteur de bande

Plusieurs conceptions de relais télégraphiques ont vu le jour: relais mécaniques, relais à contacts mouillés au mercure, aux relais électroniques. C'est un prototype de relais de ce dernier type conçu par la FIME qui m'a été donné par un ancien de cette société.


Le tête de lecture du lecteur de bande SPE5 ainsi qu'une tête de lecture de rechange ont fait l'objet d'un premier nettoyage, encore imparfait. Ce mécanisme est d'une fiabilité impressionnante une fois correctement réglé.


Un programme Arduino permettant de commander cette tête en cours de réalisation.

jeudi 28 mars 2024

DIVERS: Réparation casque - fin

Ayant reçu les bobines de 5/100, j'ai pu attaquer le bobinage de 500 ohm du casque acheté dernièrement. Il va sans dire qu'un fil de ce diamètre est fragile et casse au premier changement de tension. 


J'ai utilisé une bobineuse à main avec un compteur, un adaptateur imprimé 3D pour maintenir la bobine et un freinage au doigt de la bobine de cuivre installée sur un axe perpendiculaire à celui de la bobineuse. Il aura fallu 3500 tours pour atteindre une résistance identique à celle de l'autre bobine quand mes calculs donnaient 4100 tours.

Je m'étais posé, il y a quelques années, la question de re-bobiner quelques électroaimants de mes Sagem SPE5 HS que j'ai conservé au cas où. Je sais maintenant que cela est réalisable à la main, du moins en bobinage en vrac, donc sans spires jointives.

lundi 28 mars 2011

SPE5: Panne du décodeur mécanique

Le télétype SAGEM SPE5A pour lequel j'ai réalisé dernièrement une alimentation -48V s'est avéré ne pas fonctionner correctement. J'ai donc décidé de jeter un oeil ce soir pour identifier l'origine du problème et voir s'il m'était possible d'y remédier rapidement.

Les symptômes sont les suivants:
1- la sélection Chiffre/Lettre n'est pas fonctionnelle: la corbeille ne se déplace pas,
2- le caractère imprimé ne correspond pas à la touche frappée.

Ces problèmes peuvent avoir pour deux origines: un défaut dans le système de décodage électronique (bascule non fonctionnelle) ou dans le système de traduction mécanique (électro-aimant coupé). La levée de doute est rapide, il suffit d'observer le changement de position des barres de sélection lors de la frappe de deux caractères dont le code est inverse l'un de l'autre, typiquement les caractères 'R' et 'Y'. Dans le cas présent, la barre N°2 reste immobile. La lettre 'Y' est correctement retranscrite, la lettre 'R' ne l'est pas. Ce défaut explique aussi le problème de la sélection Chiffre/Lettre.
Il peut être intéressant d'expliquer ici le mécanisme utilisé par cette machine pour transcrire un code constitué de 5 moments (5 bits en langage moderne) reçus en série et imprimer celui-ci.


Sur le plan mécanique, la tarduction est effectuée par le biais de cinq barres parallèles pouvant prendre deux positions. Un ressort placé sous chaque barre tend à ramener celle-ci sur la gauche en position de repos. En début de cycle, un système mécanique arme l'ensemble des barres en les déplaçant d'un cran sur la droite pour faire verrouiller chacune d'elle en position active par le biais d'un crochet. Chacun des 5 crochets est  commandé par un électroaimant dont l'activation libère la barre associée qui retrouve alors sa position de repos.
Chaque barre est divisée en 32 sections pouvant comporter une encoche ou un plein. Le lecteur attentif l'aura compris, chaque barre encode par sa position finale l'un des cinq moments du code Baudot, et une seule des 32 (2^5) sections verra les cinq barres présenter simultanément une encoche dans le même alignement. Cet alignement permet de sélectionner l'un des 26 leviers de frappe du symbole représenté par ce code, les autres positions étant utilisées pour manœuvrer des fonctions annexes, dont le déplacement de la corbeille Chiffre/Lettre.

Sur le plan électronique, chaque moment (bit) est échantillonné sur la ligne puis stocké dans une bascule électronique, laquelle commande l'électro-aimant associé à barre encodant ce bit.

On comprend alors aisément qu'un défaut dans l'un des cinq électro-aimants puisse générer une erreur de traduction. La vérification de la continuité de ces derniers sur le connecteur de raccordement confirme mes craintes, l'électro-aimant pilotant la seconde barre est coupé. Il me faut alors dégager le système de traduction pour accéder à celui-ci.

Murphy aidant, la coupure n'est pas située sur la connexion la plus accessible, celle qui termine le bobinage, m'amenant à devoir délicatement dégager l'autre connexion. Celle-ci me reste dans les mains, le fil de cuivre étant rompu au niveau de la soudure. Une observation sous la loupe montre des traces de corrosion quelques millimètres après la soudure. Un problème déjà rencontré sur des bobinages en fils fins dont je pense qu'il est provoqué par l'utilisation d'un flux décapant sur le vernis du fil émaillé qui, non neutralisé, fini par corroder le cuivre.
Commence alors un travail de précision effectué sous la loupe visant extraire, à l'aide d'une aiguille très fine, une longueur suffisante du fil du bobinage sans rien abimer d'autre. Un travail facilité, avouons le, par l'espace réservé lors du bobinage pour le passage de fils de raccordement. L'électro-aimant ainsi réparé subit plusieurs séquences de mise sous tension successives avec succès.
Je connais désormais le défaut, et je sais qu'il est possible d'y remédier avec un peu de chance et beaucoup de patience. Ces machines pourront donc encore fonctionner de longues années...
La soirée de demain sera consacrée au démontage/remontage du traducteur puis au test de la machine.

jeudi 9 octobre 2008

Naissance d'une passion

Ma passion pour la radio date de ma très jeune enfance quand, dans la grande villa de la rue Mozart à Biarritz, en 1965 pour autant que je m'en souvienne, je commençais à jouer avec les boutons de la 'TSF' 'La voix de son maître' qui trônait sur le buffet de la cuisine.

Je n'ai plus souvenir du modèle mais trois choses m'ont marquées:
- un oeil magique vert qui s'ouvrait et se fermait au grés du déplacement d'un premier bouton dont j'apprendrai plus tard qu'il agissait sur l'accord de fréquence,
- un tube comportant plusieurs bobines que l'on pouvait faire tourner avec un bouton en face, tube juché sur un gros cylindre lui même monté sur pivots,
- l'image de ce pauvre petit chien assis auprès d'une espèce de porte-voix, en réalité un phonographe restituant la voix de maître.

Que d'heures passées à écouter ces voix et musiques lointaines, à déchiffrer les noms inscrits sur cette glace de verre: Sostens, Allouis, Tirana... C'est bien là que cette passion pour les télécommunications - et plus particulièrement la transmission d'informations sans fils - a démarrée et ne m'a plus quittée depuis.

L'année 69 verra la lecture d'une revue pour enfant - Spirou peut être - dans lequel était indiqué qu'il était possible de construire sa propre TSF avec seulement une bobine, un peu de fil de cuivre, un petit écouteur et un morceau de 'galène', forme de pierre magique pour l'enfant de 9 ans que j'étais.

Cette année là, je m'aventurais prés du bunker surplombant la plage de la Chambre d'Amour où vivait un doux rêveur ayant très certainement connu la guerre, s'éclairant à la lueur d'une ampoule électrique branché sur la batterie de sa Dyna-Panhard et vivant de la revente de métaux divers dont du laiton et cuivre extrait pour partie de vieux récepteurs mais aussi d'un stock caché de munitions, je l'apprendrais plus tard.

Cet homme qui faisait peur à tous les enfants, découvrant que je farfouillais dans son stock de métaux et de pièces éparpillés le long du blockhaus m'interpellera, et découvrant que je cherchais de quoi fabriquer mon premier poste, se fera un devoir plusieurs années durant de me mettre de coté pièces et morceaux de TSF et de téléviseurs.

Ayant pu réunir le nécessaire pour la construction de récepteur 'à galène', je m'attaquais à sa réalisation et au branchement de la prise 'antenne sur la plomberie de la villa comme cela était indiqué dans la revue. Las, je n'ai jamais réussi à capter quoi que ce soit, l'émetteur d'Allouis étant soit trop loin soit, plus probablement, mon montage étant réalisé sans avoir suivi les règles de l'art, notamment pour la réalisation de la bobine d'accord.

J'avais pourtant utilisé, avec l'accord de mon père, l'écouteur 'Crystal' qui traînait dans un tiroir de son bureau, relique d'un autre récepteur à galène, je l'appris ici encore plus tard.

En 1974, ayant déménagé sur Anglet, je m'inscrivais à la MJC de Polo-Beyris où un radio-club - F6KKY - devait démarrer. J'y rencontrais ceux qui allaient m'initier à l'électronique, aux tubes et aux transistors, et indirectement m'amener à me décider de faire les Arts & Métiers.

Une période fabuleuse entre les études la semaine, et la découverte du monde des radio-amateurs le samedi, côtoyant des passionnés de tous horizons, du militaire manipulant en télégraphie tout en discutant technique au retraité ayant entièrement réalisé sa station d'émission à tube en AM dans les années 50 et accordant celle-ci à l'aide d'une ampoule électrique placée à proximité de l'alimentation d'antenne.

Ce fût aussi la rencontre de F8 - j'ai oublié jusqu'à son nom et son indicatif - qui me prêtait sa plieuse et son tour pour réaliser mon premier instrument de mesure, le fameux grip-dip F8CV. Je n'arrivais hélas jamais à atteindre la perfection dans la réalisation qu'atteignait F6BVW - André - et qui faisait envie à tous.

Et puis, il avait surtout l'animateur du club qui ne comptait pas ses heures, F5LM - Michel - remarquable bricoleur, féru de logique programmable, de photographie et, en fait, passionné par la technique au sens large.

Michel qui m'a prêté un jour son récepteur AME7G - 60 kg - et un télétype SAGEM pour que je puisse enfin découvrir les transmissions numériques d'alors - 1975 - et en particulier décoder les messages de l'AFP ou encore l'agence TASS. Avec une vitesse de transmission de 50 bauds - 5 caractères par seconde - une machine électro-mécanique bruyante et la nécessité d'écouter le soir pour obtenir résultats, l'expérience a rapidement tourné court, le bruit réveillant toute la maison.




Pour l'anecdote, en 1991, j'ai craqué et acheté dans les années 90 un récepteur AME7G dans lequel l'un de mes neveux âgé de 4 ou 5 ans plongeait avec délice quand il venait à la maison. Un télétype SAGEM SPE5 m'a ensuite été donné dans les années 2000 me permettant de redémarrer une station de réception proche de celles des années 70 pour ma plus grande joie mais aussi celles des visiteurs étonnés de découvrir un tel équipement.




Michel qui m'a donné un Visiophone qu'il avait sauvé de l'oubli, un équipement devenu rare et oh combien représentatif du fabuleux essor des télécommunications dans les années 1980 !




A suivre ...